|
Devine
ce que je vois L'humour noir du « je » féminin qui s'exprime ici est irrésistible. L'héroïne partira-t-elle de chez elle, oui ou non ? Pour l'instant, Minck doit passer la prendre, mais la porte de son immeuble berlinois est fermée, « à cause de la révolution »… « L'enfant est rentré de l'école et a dit […] nous faisons un projet, une vraie maman qu'on pourra toucher, grandeur nature et en carton, nous avons besoin de boîtes à œufs et de colle pour papier peint, et elle aura une vraie poitrine, et il en sortira du vrai lait cru. » Et vous savez ce que lui répond l'héroïne de Birgit Vanderbeke dans Devine ce que je vois ?
Non ?
Et bien elle répond : « Pouah et berk et berk,
viens on s'en va d'ici » |
![]() |
|
![]() |
| Inscrivez vous a la Lettre d'information |