Devine ce que je vois
Birgit Vanderbeke
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L'humour noir du « je » féminin qui s'exprime ici est irrésistible. L'héroïne partira-t-elle de chez elle, oui ou non ? Pour l'instant, Minck doit passer la prendre, mais la porte de son immeuble berlinois est fermée, « à cause de la révolution »…

« L'enfant est rentré de l'école et a dit […] nous faisons un projet, une vraie maman qu'on pourra toucher, grandeur nature et en carton, nous avons besoin de boîtes à œufs et de colle pour papier peint, et elle aura une vraie poitrine, et il en sortira du vrai lait cru. » Et vous savez ce que lui répond l'héroïne de Birgit Vanderbeke dans Devine ce que je vois ?

 

 

Non ? Et bien elle répond : « Pouah et berk et berk, viens on s'en va d'ici »
Vous l'aurez compris, l'humour plutôt caustique de la romancière allemande sera le carburant préféré du « je » féminin qu'elle explore et met en scène dans son dernier opus. Son souci principal ? Partir de chez elle ou rester à Berlin... Son aptitude à se décider  ? Encore fragile… « Avant de partir, j'ai fait encore une série d'émissions pour la radio parce que je me suis dit qu'il valait mieux gagner un peu d'argent avant. »
Convaincu ? Nous, oui.

VENDREDI 16 MARS
SAMEDI 17 MARS
DIMANCHE 18 MARS
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MARDI 20 MARS
MERCREDI 21 MARS


Birgit Vanderbeke


« Quand Birgit Vanderbeke inspecte le linge sale de la famille… »

© Isolde Ohlbaum

 
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