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Maison
d'été, plus tard Neuf nouvelles d'une subtilité rare, qui déclinent sur le mode de la perte les rencontres possibles, les amours enfuies, le poids du passé et surtout l'intuition de l'éphémère. Que ce soit à Berlin, à New York ou nulle part... « The
doctor says, I'll be all right but I'm feelin' blue »
(Tom Waits). Tel est l'exergue choisi par Judith Hermann pour son
très beau recueil de nouvelles, Maison d'été, plus tard. Consciente
du spleen subtil qui habite ses pages, la jeune romancière affirme
ainsi l'écart permanent qui existe entre la parade sociale et le baromètre
intérieur, entre les efforts qu'il faut faire pour se tenir debout
et espérer que quelque chose vienne bouleverser votre existence, et
le sentiment de l'irrémédiable, du règne de l'éphémère et de la perte.
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